De l’etre que je suis à l’etre que j’exprime

Le dualisme déchirant réside tout entier en moi entre mon vrai centre qui n’assume pas sa fonction et mon faux centre périphérique qui

assume indûment cette fonction »

Hubert Benoît

Qui sommes nous réellement?Entre les parties de mon être, mon corps, mon cœur, mon esprit, mon âme et mon MOI, wow!

Nous devons faire l’unification de tous nous composants en conscience et en harmonie, avec acceptation, mais avant de le faire, nous devons réfléchir pour arriver à notre essence véritable. C’est là où se trouve!

Voici un extrait d’un chapitre qui m’a beaucoup parler aujourd’hui par rapport aux changements et éclatements psychosomatiques, désordres physiques, des peurs matériels, des changements en tout les niveaux.

Dans mon cas, je pourrais vous dire que ce sont des éclatements psychosomatiques (asthme et dermatite), mais en fin en contre je suis pas la seule! y on a beaucoup de retour à ce sujet! Aussi à cause des changements que « je sais » qui vont venir et qui font surgir une peur, pour ça rien meilleur qu’un travail sur l’unification de mon MOI en totalité, en conscience de ce qui je suis et de comme je suis « intégré ».

En tout cas, je parlé avec tous mes composants pour arriver à un accord avec le tout de MOI sans aucun genre de souffrance parce que ce que je veut pour MOI c’est l’harmonie, le mieux être, la joie et le plaisir dans les choix que je peut faire pour mon chemin à suivre, chemin que à court terme va à changer de voie.

LES DIFFÉRENTES PARTS DE SOI

Nous avons la perception intuitive que l’individu que nous appelons MOI est en fait un être composite. Nous savons que au fond de nous vibre quelque chose d’indicible, à la fois très puisant et fragile, un force invisible et invincible, comme une source claire et vive.

Le centre central = l’Être essentiel, le JE

Nous pouvons considérer ce centre comme une formidable pulsion énergétique inductrice de vie: c »est dans ce centre que prennent source les vibrations de JE.

Le centre périphérique = l’espace virtuel entre les énergies intérieures et extérieures = le MOI

LE DIVORCE INTÉRIEUR

Un véritable rideau de fer, un mur d’incompréhension, se dresse entre ces deux types d’énergies: une profonde, authentique, essentielle et vitale, l’autre secondaire, influençable et existentielle. Ce sont nos cuirasses intérieures. Ces cuirasses intérieures témoignent du divorce profond entre ce que je suis réellement  et ce que je parais être finalement.  Elles ne laissent filtrer qu’un mince filer des énergies essentielles et empêchent notre profonde réalité de s’exprimer librement.

Il faut abattre, dissoudre ou rendre perméables ces cuirasses. Il faut retrouver sa liberté et sa vérité intérieures: c’est le secret du bonheur.

Quand ces cuirasses, ces protections, ces défenses laissent passer nos valeurs propres, les expressions de soi peuvent bénéficier de leurs bonnes influences et sont donc moins sous la dépendance des forces extérieures. Alors, et alors seulement:

  • la confiance entre le JE et le MOI se rétablit progressivement;
  • la peur laisse place à la sérénité;
  • la souffrance s’estompe;
  • le bonheur réchauffe notre être d’une douce chaleur irradiante.

Le sens de l’énergie positive va toujours de l’intérieur et l’extérieur. C’est une énergie naturelle présente en chacun d’entre nous. Notre responsabilité véritable, notre seul travail, consiste à dissoudre ces protections inutiles afin que les claires valeurs d’harmonie puissent s’exprimer librement, au quotidien.

Pour abattre ces défenses:

  • Reconnaître leur existence en nous;
  • reconnaître qu’elles constituent une souffrance potentielle;
  • reconnaître qu’elles ne constituent pas une protection suffisante contre toutes les formes d’agressions;
  • reconnaître la nécessité d’un chemin, d’une méthode et donc inclure la notion du temps et du travail personnel.

LES TROIS TYPES DE CUIRASSES

1. Les cuirasses du plan affectif

Cette situation débouche sur une séparation très marquée entre ce qui est bon et mauvais pour nous avec ces conséquences:

  • un attachement excessif envers ce qui nos apporte du plaisir;
  • une attitude de méfiance et même d’aversion à l’égard des autres.

Si l’extérieur apporte plus de souffrances que de joies, cela nous conduira a:

  • un isolement social et même parfois une solitude;
  • un caractère aigri assorti d’agressivité, de jalousie et d’égoïsme.

Ces obstacles pourront être assouplis par une meilleure compréhension de sa propre place dans le monde et par une analyse des facteurs mentaux qui président aux relations de soi vers les autres. Nous pouvons changer notre regard, le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur les éléments de notre vie.

2. Les cuirasses du plan psychique

Ce sont les certitudes dogmatiques qui peuvent creuser des ornières et nous coller des œillères. Elles se manifestent aussi bien sur le plan religieux, moral et intellectuel. Cette situation engendre:

  • une intolérance par impossibilité d’accepter l’autre différent;
  • une étroitesse d’esprit avec une créativité affaiblie;
  • une rigidité intellectuelle… allant jusqu’à l’asphyxie!
  • un immobilisme social.

Toutes ces souffrances se projettent dans le corps. Ce corps qui est lieu d’expressions de toutes nos difficultés et qui va vivre, mémoriser, stocker tout ce que l’existence nous apporte comme peines, douleurs, frustrations, mais aussi joies, bonheurs et rires.

Que nous évoquions le grand concept trinitaire – CORPS – ÂME – ESPRIT – qui se fond dans le grand principe unitaire de l’UN DIVIN palpitant au cœur de chaque être; que nous évoquions, que nous soyons ouverts à la vision holistique de l’homme ou que nous soyons des observateurs attentifs de faits cliniques, « nous ne pouvons qu’admettre comme une évidence cette interprétation entre le corporel, le psychisme, l’affectif, et même, dans une certaine mesure, l’intellect.

3. LES CUIRASSES DU PLAN CORPOREL

Elles ont comme reflets toutes les souffrances objectives qui constituent généralement les premiers symptômes d’appel et incitent à la prise de conscience qu’il y a « quelque chose à faire » pour éviter la récidive de la maladie ou de l’inconfort.

Ce peuvent être:

  • des tensions musculaires (crispations, crampes, courbatures…);
  • des problèmes articulaires (genoux, chevilles, cage thoracique);
  • des pathologies fonctionnelles (maladies psychosomatiques).

Pendant que l’intégrité de notre MOI est en route, ouvrez votre cœur à vous même en vous acceptant tel quel vous êtes, laissez libre toute négativité stocké en vous comme unité, comme trinité. C’est le pas pour passer au niveau suivante.

Chez moi ça va beaucoup mieux! Merci à tous!

Avec amour …

L’émergence de ma lumière
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